Dans les coulisses de l’industrie automobile, des femmes et des hommes de talent façonnent les pièces qui composent nos véhicules. Au cœur d’une fonderie partenaire, notre client a placé le bien-être de ses équipes au premier plan, en s’attaquant à un ennemi aussi invisible que préoccupant : les particules fines. Une démarche proactive où la technologie ACOEM joue un rôle clé.
Le défi : protéger les poumons de l’industrie
Notre client, une fonderie spécialisée dans la fabrication de pièces automobiles, utilise un procédé de moulage des pièces à base de moules en silice. Une des étape cruciale de leur production est le broyage et la régénération de ces moules. Cette étape est particulièrement génératrice de poussières fines qui se retrouvent très aisément en suspension dans l’air ambiant.
Conscient des risques pour la santé respiratoire de ses collaborateurs, le client souhaitait aller plus loin que les contrôles réglementaires périodiques obligatoires. Son objectif : mettre en place une surveillance continue (24/7) pour comprendre précisément quand et où les concentrations de particules augmentent, afin de protéger efficacement les équipes.
Une attention toute particulière a été portée aux particules PM4. Derrière ce terme technique se cache une réalité sanitaire majeure : il s’agit de particules si fines qu’elles présentent une probabilité de 50 % de pénétrer jusqu’aux alvéoles pulmonaires de chacun. Ce sont donc les plus insidieuses, capables d’atteindre la zone la plus profonde et la plus fragile de notre système respiratoire. Les identifier et les maîtriser était donc une priorité.